samedi 6 juin 2015

Qui c'est les plus forts ?

Sam, au chômage, se bat pour conserver la garde de sa jeune sœur. Avec Céline, sa colocataire et meilleure amie, elles imaginent toutes les solutions pour s’en sortir – du téléphone rose à l'aménagement horticole de rond-point–jusqu’au jour où un couple leur fait une proposition inattendue.
Une nouvelle comédie sociale réjouissante parce que très optimiste et très drôle, notamment grâce à des répliques hilarantes. Le film est rafraîchissant, pétillant, plein d'énergie. Il ne se prend pas au sérieux malgré les sujets tout à fait sérieux qu'il aborde : la GPA (avec questionnement, sans jugement), le chômage (ça craint mais ça on le savait), la débrouille (entre potes c'est plus fun), les services sociaux (qui passent un sale quart d'heure)... Les interprètes, Alice Pol, Audrey Lamy, Bruno Sanches et Anna Lemarchand sont formidables. Bien sûr, c'est plein de bons sentiments dégoulinants. Ce n'est pas si grave parce qu'on s'amuse beaucoup.
7,5/10


jeudi 4 juin 2015

On voulait tout casser

Cinq vieux copains, ayant renoncé depuis longtemps à leurs rêves d’adolescents, découvrent que l'un d'eux plaque tout pour faire un tour du monde en bateau. En comprenant ce que cache cette décision soudaine, cela réveille leurs plus vieux rêves...
Avec un titre et un synopsis pareil, je m'attendais à un film sur les rêves non réalisés, la nostalgie des années où on a des rêves dingues et où on croit qu'on peut les réaliser. Bah non. De quoi ça parle ? Hum... Je ne sais pas très bien mais pas tellement des vieux rêves de jeunesse. D'amitié surtout, de couple et d'amour, un peu. Encore un film -décidément c'est la mode en ce moment- qui parle de ces hommes en pleine crise de la quarantaine ou de la cinquantaine, pas vraiment de problème d'argent, une belle maison en Normandie, etc... Le rythme est quasi absent, le scénario aussi d'ailleurs. On sourit souvent mais l'émotion, trop lourdement appuyée par la musique, ne passe pas. Le film est sympathique, notamment grâce au casting, mais on l'oublie dès qu'on est sorti de la salle.
4,5/10